9695
Jérôme WeinmanContactez nous
Menu
 
Vous êtes ici : Chirurgien-dentiste à Paris » Implant dentaire » Pose d’implant
Vous souhaitez partager les informations de cette page avec vos amis, cliquez sur les icônes ci-dessous
Share on Facebook
Facebook
Pin on Pinterest
Pinterest
Tweet about this on Twitter
Twitter
Share on LinkedIn
Linkedin
Email this to someone
email

Pose d’un implant

Pour remplacer entièrement une dent, il faut plusieurs parties : 

Sur l’implant dentaire endo-osseux, un pilier supra-implantaire fait le lien entre l’implant dentaire et la prothèse.

La couronne dentaire prothétique céramique est fixée sur le pilier supra implantaire lui-même visé dans l’implant.

Grâce aux couronnes dentaires prothétiques numériques, réalisées en CFAO, la couronne céramique peut être transvissée directement dans l‘implant : On parle d’une couronne céramique transvissée. 

PRP plasma riche en plaquette implant dentaire - prothèse sur implant - greffes pré-implantaires - docteur Jérôme Weinman

L’implant dentaire est une vis en titane : Ce métal est choisi pour sa grande biocompatibilité. Il est implanté par vissage dans l’os de la mâchoire

PRP plasma riche en plaquette implant dentaire - prothèse sur implant - greffes pré-implantaires - docteur Jérôme Weinman


Trois mois après la pose, une fois la cicatrisation osseuse achevée (sauf cas particulier de greffes pré-implantaires) le dentiste peut poser une couronne sur cette fausse racine.

couronnes céramique facettes dentaire veneers acide hyaluronique PRP plasma riche en plaquette implant dentaire - prothèse sur implant - greffes pré-implantaires - docteur Jérôme Weinman

La technique de pose d’implants peut être utilisée pour fixer des bridges, des prothèses fixes qui remplacent plusieurs dents et même toutes les dents pour remplacer un “dentier”, avec une espérance de vie de plus de 10 ans.

SOMMAIRE

Déroulement de pose d’un implant dentaire

Coût et remboursement des implants dentaires

Risques et contre indications pour la pose d’un implant

Longévité et entretien des implants

Implant et édentement

Suite opératoire et cicatrisation


Déroulement de pose d’un implant dentaire

Comment pratique le chirurgien pour poser l’implant ?

Pour visualiser la zone osseuse à implanter, le chirurgien-dentiste fait une incision à minima dans la gencive et la décolle de l’os de la mâchoire. Puis, après avoir vissé l’implant dentaire dans l’os, le chirurgien referme la gencive à l’aide de points de suture.

Suit une période d’attente de 2 à 4 mois : Appelée « mise en nourrice », elle permet « l’ostéointégration » c’est-à-dire la phase de de cicatrisation osseuse autour des spires de l’implant dentaire.

S’ensuit la phase de “décapuchonage” : Elle correspond à la récupération de la tête de l’implant sur laquelle la prothèse cosmétique céramique ou le bridge céramique vont être vissés ou scellés.

Remarque : Une prothèse provisoire esthétique peut être mise en place immédiatement pendant l’intervention si les conditions de résistance au dévissage des implants posés sont réunies. Cette technique est une “prothèse immédiate”.

Où et comment se déroule l’intervention ?

Le lieu chirurgical doit offrir des garanties de stérilité et de sécurité pour le patient.
Certains cabinets dentaires offrent des locaux spécialement aménagés mais les cliniques chirurgicales ont des normes de sécurité et d’asepsie bien supérieures.

Implant dentaire sous anesthésie générale : comment se déroule l’opération ?

La pose d’implant sous anesthésie générale se déroule comme n’importe quelle chirurgie en clinique dans une unité chirurgicale : la prise en charge du patient est totale sur le plan du stress, de la douleur et bien sûr de la sécurité et de l’asepsie.

Différentes solutions de protocoles de pose d’implants dentaires sont proposées : en différé après les extractions dentaires ou immédiate, au moment des extractions dentaires.

Combien de temps va prendre le traitement ?

La durée du traitement est en relation directe avec sa complexité, la qualité osseuse et la santé du patient.

Les grandes lignes :

  • La ” mise en charge immédiate ” est un protocole qui nécessite des conditions et indications précises sous peine d’échec.
  • La mise en charge différée à 6 semaines pour les prothèses provisoires et 6 semaines encore pour prothèses définitives est la règle générale à moduler s’il y a des greffes osseuses déjà effectuées au préalable.

L’ostéo-intégration (cicatrisation de l’os autour de l’implant) complète dans l’os prend 3 mois environ.

Peut-on poser des implants dentaires immédiatement au moment des extractions dentaires ?

Dans certain cas il est stratégiquement pertinent de poser un implant immédiatement au moment de l’extraction afin de ne pas laisser le temps à l’os de se résorber et fondre comme neige au soleil

Lorsque le cas clinique le permet on peut poser un implant au moment de l’extraction dentaire : On parle alors d’extraction – implantation.

Certaines conditions doivent être remplies :

  • L’implant dentaire doit pouvoir être bloqué au moment de la pose : C’est la fixation primaire.
  • Il n’est pas nécessaire de faire une reconstruction osseuse. A moins que cette reconstruction puisse être faite au moment de l’implantation.
  • L’implant doit pouvoir être recouvert par la gencive de façon étanche sans tensions.

Si tout cela n’est pas possible la pose des implants dentaires sera différée après les extractions dentaires et des greffes osseuses de reconstructions, le plus souvent avec adjonction de PRF.

La pose d’implants dentaires suite au diagnostic et à l’exploration radiologique 3D : Vidéo didactique et explication du protocole chirurgical de pose d‘un implant dentaire intra-osseux au niveau d’une molaire de la mâchoire inférieure

Vidéo par SICmax Implant

Vidéo didactique du protocole d’extraction d’une incisive et de la pose d’un implant dentaire immédiatement en remplacement de cette incisive.

Est-il possible de poser des implants dentaires sans chirurgie ?

La pose d’implants dentaires dite « sans chirurgie » est possible. Mais c’est un abus de langage car tout dépend de ce qu’on appelle « sans chirurgie ».

En fait, ces protocoles de chirurgie sont appelés sans lambeaux ou « flapless ». Ils sont réalisés grâce à des guides d’aide à la pose d‘implants dentaires. La chirurgie existe toujours puisque le chirurgien fore l’os pour y visser l’implant. Mais il n’y a pas dans ce cas de décollement de la gencive. Seul un point d‘accès ou « punch » à l’os est réalisé.

Pourquoi poser un ou des implants dentaires plutôt que de faire un bridge ?

L’utilisation des techniques de pose d’implants dentaires est la méthode la plus moderne pour remplacer les dents manquantes.

Ce protocole ne nuit pas aux dents saines contrairement aux bridges classiques. En effet, le bridge est une prothèse constituée de couronnes soudées entre elles qui s’appuient sur les dents qui bordent l’édentement. Les dents sont préparées en les limant à l’aide d’une fraise diamantée montée sur une turbine. Elles sont donc mutilées forcément.

La législation commande qu’un chirurgien-dentiste propose d’abord une solution implantaire plutôt qu’une solution par des prothèses classiques type bridge, plus mutilante pour les dents naturelles résiduelles si elles sont intactes et ne nécessites pas de couronnes.

Protocole de pose d’implant : La solution la plus durable pour remplacer une dent manquante

La pose d’implants dentaires est-elle le plus souvent précédées par des greffes osseuses pré-implantaires ?

Les implants dentaires sont très souvent associés aux greffes osseuses pour remplacer les dents perdues.

Les caries dentaires détruisent l’émail des dents et les maladies des gencives (appelées maladies parodontales) provoquent le déchaussement et la perte des racines des dents : Ce sont les deux pathologies principales qui motivent l’extraction des dents et leur remplacement par des implants dentaires. L’édentement partiel ou total qui s’en suit motive l’utilisation des techniques d’implantologie, c’est à dire la pose d’implants dentaires.

A condition qu’il y ait suffisamment d’os pour visser un implant avec une fixation primaire suffisante.

Les greffes osseuses pré implantaires sont nécessaires pour corriger les défauts osseux et la perte de volume osseux suite à des extractions dentaires ou des kystes.

Elles sont donc très fréquentes pour poser des implants dentaires dans de bonnes conditions physiologiques et esthétiques. En effet, le plus souvent une perte osseuse au niveau de l’os alvéolaire (os de la mâchoire) dans lequel les dents sont plantées est consécutive aux extractions et l’exérèse des kystes et infections osseuses.

De plus, une fonte de l’os alvéolaire est normale après l’extraction et se poursuit dans le temps.

Est-il possible que les implants dentaires soient posées sans douleur et sans peur du dentiste

OUI. Les implants dentaires peuvent être posées sans douleur et sans peur du dentiste, sous sédation ou narcose, malgré la peur du dentiste, pour remplacer les dents manquantes

Le docteur Jérôme Weinman est spécialiste de la pose de tout type d’implants dentaires. Mais également des exérèses de kystes, des extractions dentaires et des greffes osseuses de réparation des pertes de substance osseuse consécutives à l’ablation des dents ou des tissus malades. Grâce à l’utilisation des techniques de sédation inconsciente, il pratique la pose d’implants dentaires sans douleur et sans peur du dentiste à Paris et à Genève.

En savoir plus : voir le chapitre peur du dentiste


Coût et remboursement des implants dentaires

La Sécurité Sociale rembourse-t-elle les implants dentaires ?

Non, les actes implantaires sont hors nomenclature, c’est-à-dire non remboursés par la Sécurité Sociale mais éventuellement pris en charge par une mutuelle complémentaire selon le contrat souscrit. Pensez à consulter votre mutuelle complémentaire, un organisme de crédit ou bien encore votre banque. Nous vous conseillons de prendre votre décision en fonction de ce que vous pensez être le mieux pour votre santé orale et générale.

Quel est le coût des implants ?

En fonction des éléments fournis (bilan de santé, radiographies, modèles) et de l’examen initial, un devis vous est remis. Le coût d’un traitement varie en fonction de nombreux facteurs dont le nombre de dents absentes et le nombre d’implants requis pour la mise en place de la prothèse.

C’est en général plus cher que les traitements conventionnels par des prothèses mobiles ou bridges.
Cependant, l’implantologie permet de restaurer la bouche dans des conditions proches du naturel, et surtout évite les inconvénients majeurs que sont les prothèses mobiles instables et les dents “abîmées” volontairement pour faire des bridges.


Risques et contre indications pour la pose d’un implant

La pose d’implant dentaire est-elle une technique sûre ?

L’implantologie est une technique bien éprouvée et fiable dans le temps. Une étude complète du patient prenant en compte un grand nombre de critères est indispensable avant de concevoir un plan de traitement implantaire.

Quels sont les examens préliminaires?

Pour juger de l’état général, un bilan sanguin est pratiqué systématiquement et à fortiori si l’intervention s’effectue sous anesthésie générale ou tout type de sédation.
Une consultation avec l’anesthésiste est indispensable.
Les examens radiologiques tels que radiographie panoramique, téléradiographie et scanner sont indispensables pour juger de l’état du site à implanter.
Enfin, l’examen clinique local est pratiqué avec l’appréciation de la hauteur entre les maxillaires, la réalisation de modèles d’étude en plâtre à partir desquels le résultat esthétique final de la future prothèse sera simulé. Cette étude peut également être réalisée par un ordinateur grâce à l’informatique.

Contre-indications à la pose d’implant ?

Comme dans tout acte chirurgical, un mauvais état général (maladies sanguines, diabète non équilibré, cancers, troubles psychiatriques profonds, etc.) limite la pose d’implant.

En second lieu, l’état de la bouche est capital : outre un brossage rigoureux des dents, les caries et les problèmes de gencive doivent être impérativement soignés avant tout acte implantaire. Ce qui importe également, c’est la quantité d’os (hauteur et largeur), sa qualité (os mou, par exemple) et les obstacles anatomiques (nerfs, cavités).

Est-ce que cela fait mal ?

Mettre en place des implants requiert une intervention chirurgicale, qui se fait sous anesthésie locale ou sous sédation. Cette phase de traitement est indolore.
Il peut arriver cependant que la gencive s’enflamme après l’intervention ou que les points “tirent” un peu. Ceci se résout en 2 ou 3 jours avec la médication appropriée.

Les implants causent-ils des risques d’infection, d’allergie ou autres ?

À proprement parler, un rejet ou une allergie n’existent pas. Le rejet concerne les organes implantés dans l’organisme, et les implants sont neutre d’un point de vue immunologique, comme une prothèse de hanche ou des broches lors d’une fracture osseuse.
Cependant, comme pour toutes les techniques médicales, les échecs sont possibles. Ils peuvent être dus soit à une infection, soit à des mauvaises conditions de forage. Alors, l’implant devient mobile et douloureux. Il est retiré et on attend une nouvelle cicatrisation osseuse avant de pouvoir mettre un nouvel implant.

Quels sont les risques d’une telle opération ?

Les risques sont faibles à condition que les contre-indications soient respectées et que des précautions d’asepsie rigoureuse soient prises pour éviter tout risque d’infection.
Toutefois, comme tout acte médical et a fortiori chirurgical, un risque d’échec existe.

Mon état de santé s’oppose-t-il à la pose d’implants ?

La pose d’un implant dentaire est une chirurgie dite “propre”, le site étant une zone saine. La situation est donc totalement différente des autres interventions de chirurgie buccale où l’on intervient habituellement au niveau d’un site malade, donc enflammé et le plus souvent infecté. Les contre-indications sont réduites et les suites opératoires moins inconfortables.
En outre, s’agissant d’une chirurgie prévisible et programmée à l’avance, donc non urgente, la préparation médicamenteuse peut être installée sans aucune précipitation en tenant compte de tous les paramètres.
Cependant, certaines pathologies lourdes du système cardio-vasculaire ou immunitaire, l’insuffisance rénale ou hépatique, le diabète non équilibré sont des exemples de contre-indication au traitement. C’est pourquoi une évaluation médicale précise de chaque cas est réalisée à l’occasion du bilan pré-implantaire de préférence par l’anesthésiste réanimateur seul habilité à faire ce bilan général.
En fonction de son point de vue la décision sera prise d’opérer ou pas et dans quelle conditions.

Y a-t-il un âge idéal pour la pose d’implants ?

Non, les implants sont la meilleure solution à tout âge. Les personnes édentées souvent âgées gagnent en santé, confort et en qualité de vie sociale.


Longévité et entretien des implants

Est-il difficile de nettoyer les implants dentaires ?

Il n’est pas plus difficile de nettoyer autour des dents sur implants que de nettoyer des dents naturelles.

Quelle est la longévité des implants dentaires et des prothèses ?  

Le grand problème des implants a été leur survie à long terme. Pour corriger le manque de stabilité des prothèses amovibles, il faut des implants stables dans l’os receveur et qui ne se fracture pas.

La survie au long terme des implants est directement dépendante de la survie de l’os sur le long terme qui supporte ces implants. Or, il existe dans certain cas une fonte osseuse autour de l’implant que l’on appelle péri-implantite. Cette perte osseuse peut conduire à la perte des implants.

C’est l’équivalent implantaire de la parodontite autour des dents naturelles. Mais pour d’autres raisons, puisque l‘implant n’a pas de ligaments comme une dent naturelle.

Nous savons que la survie de l’os dans le temps dépend de sa bonne vascularisation qui apporte l’oxygène et nourrit les tissus.  

Or, la vascularisation dépend elle-même de l’angiogenèse, c’est à dire de la fabrication des vaisseaux sanguins en quantité et qualité suffisante.

C’est donc de la qualité de le néo angiogenèse cicatricielle de l’os au moment de la pose de l’implant) que va dépendre la survie des implants au long cours. Cette néo angiogenèse elle-même dépend de la bonne qualité de la vascularisation initiale de l’os. 

Ce principe implique trois règles :

  • Seul l’os natif possède une qualité de vascularisation optimum.

Donc de l’os greffé (même avec une allogreffe ou une autogreffe) ne peux garantir cette la vitalité et une bonne vascularisation initiale. Encore moins si les types de greffon choisit sont une xénogreffe ou un substitut osseux synthétique.

  • Cette vitalité osseuse dépend de multiples facteurs tant locaux que généraux :

 L’os natif dont la vascularisation initiale aura été compromise dans les années qui précèdent, par des toxiques généraux, présente un risque de pauvre angiogenèse :

  • La consommation de nicotine sous toutes ses formes (tabac, chica, patch, etc.)
  • La carence en vitamine D 
  • Un taux de cholestérol LDH élevé 
  • Un diabète
  • Un tissu osseux depuis longtemps non fonctionnel devenus « gras ».

D’une façon générale tout désordre biologique agit funestement sur les vaisseaux sanguins et donc participent au mauvais pronostic.

D’où la nécessité de faire un bilan sanguin complet exhaustif préopératoire.

Les stress locaux sur les vaisseaux sanguins au moment de la pose de l’implant et après la pose, agissent contre l’angiogenèse.

Comme par exemple : La section des vaisseaux sanguins intempestives au moment du forage, ou la pression d’une prothèse amovible, ou même la tension de la gencive par-dessus les implants si elle est mal suturée.

  • Une grande partie de cette survie implantaire dépend autant de la vitalité des tissus dur que de la vitalité des tissus mous. Il existe une synergie symétrique entre la vitalité et la survie des tissus durs et la vitalité et la survie des tissus mous. Ce qui signifie que la bonne vitalité de la gencive dépend de la bonne vitalité de l’os et vice-versa.  

Implant et édentement

Il me reste quelques dents. Puis-je avoir des implants ?

Il est possible de remplacer une ou plusieurs dents, jusqu’à une arcade complète, dans la mesure où ces dents restantes sont saines et bien placées. C’est pourquoi il est très important à l’occasion du bilan pré-implantaire d’établir aussi un diagnostic des dents voisines de la zone à implanter.
On ne peut pas dissocier la future restauration implantologique de l’environnement global de la bouche du patient.

J’ai perdu une dent ou un groupe de dents ?

L’implant prend la place de la racine naturelle et devient le support d’une couronne. Dans le cas de la perte de plusieurs dents, plusieurs implants sont mis en place et supportent un bridge. Le patient ne perçoit pas la différence entre ses dents naturelles et les dents artificielles sur implants.

Remplacement d’une incisive par un implant dentaire

Si j’ai perdu toutes mes dents ?

Dans ce cas, tout dépend de l’état de l’os et de son environnement.
Si les conditions sont favorables, les implants seront mis en lieu et place des racines et les couronnes réhabiliteront le sourire naturel.
Si les conditions sont défavorables, il faudra reconstruire d’abord le support osseux ou bien opter pour une technique d’appareils stabilisés sur implants.

J’ai une prothèse complète qui bouge, que puis-je faire pour la stabiliser ?

Il est actuellement très facile de stabiliser un appareil dentaire qui bouge. Il suffit de placer de 2 à 4 implants au maxillaire inférieur, et de 4 à 6 implants au maxillaire supérieur.

Dois-je enlever mes prothèses si elles sont fixées sur implants ?

Dans certains cas oui si la prothèse est juste stabilisée par les implants avec un système de clip (bouton pression).

Non si la prothèse est fixée sur les implants comme des dents naturelles.
Dans les cas de prothèses stabilisées par des implants, il est obligatoire de les déposer par le dentiste pour en assurer l’hygiène.

Peut-on toujours placer des implants ?

Presque toujours mais cela dépend étroitement de l’état de l’os de vos mâchoires.
Avant de faire son diagnostic définitif, le chirurgien-dentiste doit effectuer une série d’examens pour vérifier et confirmer notamment la présence ou la qualité de l’os. La technologie assistée par ordinateur permet de disposer d’une reconstitution en 3 dimensions de la mâchoire du patient.
En cas d’impossibilité, il faut pratiquer des techniques de greffes ou d’augmentation osseuse ou encore de Chirurgie orthognatique (maxillo-faciale).

Doit-on mettre un implant pour chaque dent qui manque ?

Cela dépend du cas de figure et du projet prothétique.
Les conceptions ont évolué et la tendance est, si possible, de placer au maxillaire supérieur un implant par dent à remplacer.
Si un implant venait à être perdu, cela ne représenterait pas un échec pour la prothèse. Il suffirait de remplacer seulement la dent soutenue par l’implant en cause. De plus en plus de patients retrouvent rapidement un confort masticatoire proche du naturel.
Par sécurité, à long terme, il est souhaitable de multiplier le nombre d’implants.
Au maxillaire inférieur, l’os étant plus dense et les sollicitations biomécaniques mieux absorbées, on peut envisager dans certains cas de réduire le nombre d’implants.


Suite opératoire et cicatrisation

Que se passe-t-il en cas d’accident ou de trauma de la face ?

Les implants et les dents artificielles peuvent être endommagés lors d’un accident, de la même façon que vos dents naturelles.

Que se passe-t-il en cas de non ostéo-intégration (cicatrisation osseuse) de l’implant ?

À proprement parler, un rejet n’existe pas.
Cependant, comme pour toutes les techniques médicales, les échecs sont possibles. Ils peuvent être dus soit à une infection, soit à des mauvaises conditions de forage. Alors, l’implant devient mobile et douloureux. Il est retiré et dans la plupart des cas on attend une nouvelle cicatrisation osseuse avant de pouvoir mettre un nouvel implant.

CONTACT  |  MENTIONS LÉGALES  |  PLAN DU SITE