9672
Jérôme WeinmanContactez nous
Menu
 
Vous êtes ici : Chirurgien-dentiste à Paris » Diagnostic esthétique et chirurgical
Vous souhaitez partager les informations de cette page avec vos amis, cliquez sur les icônes ci-dessous
Share on Facebook
Facebook
Pin on Pinterest
Pinterest
Tweet about this on Twitter
Twitter
Share on LinkedIn
Linkedin
Email this to someone
email

Diagnostic esthétique et chirurgical

Lorsque le patient téléphone pour consulter un spécialiste le diagnostic doit être un peu diffèrent d’une simple consultation par un omnipraticien généraliste. En effet, dans le cas d’une demande de réhabilitation globale le diagnostic doit être global. Sinon cela n’a aucun sens.

Afin de faire un diagnostic d’un problème qui peut être inconnu du patient lui-même et qui peut être n’est pas son motif premier de consultation, les examens exploratoires doivent être exhaustifs.

Il est inutile de voir un patient dans ce cas de figure sans un examen radiologique complet et un bilan sanguin complet. C’est l’exploration initiale.


Comment se passe les bilans exploratoires initiaux?

Il y a deux examens dont on ne peut s’affranchir :

  • L’examen radiologique numérique en 2D et 3D fait par un radiologue spécialisé
  • L’examen sanguin grâce a une prise de sang

Sur la demande initiale du patient de venir consulter pour un problème qui relève du spécialiste celui-ci doit se donner les moyens de ne pas passer à côté d’un problème qui serait resté inaperçu par le patient ou le généraliste. Des ordonnances sont donc données au patient qui reviendra avec ses examens.

Comment se passe le premier rendez-vous et la lecture des examens exploratoire ?

Que la demande soit un désir purement esthétique ou bien un besoin de reconstruction prothétique ou chirurgicale la trame générale de la consultation est sensiblement la même.

Lors du premier rendez-vous, le chirurgien-dentiste prend connaissance des antécédents médicaux et évalue la situation clinique en bouche par la lecture des radiographies en deux dimension 2D tel que le panoramique dentaire et le bilan rétro-alvéolaire long cone et aussi des radiographies en trois dimension 3D tel que le Scanner Cone Beam.

Si nécessaire, la prise d’empreintes d’étude et un montage des dents sur un articulateur semi adaptable (appareil simulant le fonctionnement des mâchoires et de l’articulation temporo-mandibulaire ATM) est prescrit pour étudier la situation occlusale. La situation du ou des futurs implants est évalué en fonction du volume osseux et des éléments anatomiques adjacents.

L’état de santé général

Certaines pathologies lourdes du système cardio-vasculaire ou immunitaire, l’insuffisance rénale ou hépatique ou le diabète non équilibré sont des exemples de contre-indications au traitement. Une évaluation médicale précise de chaque cas doit être réalisée et des précautions préopératoires doivent être mises en place. Le médecin anesthésiste réanimateur est le seul à avoir la capacité à la fois médicale et légale d’établir un bilan préopératoire.

A la lecture du bilan sanguin, le chirurgien-dentiste doit être capable de repérer des anomalies. Ces anomalies peuvent être par exemple : une carence martiale en fer, une carence en vitamine D, une forme d’anémie, une inflammation, du diabète, un fort taux de cholestérol et en particulier le mauvais c’est à dire le LDH.

Si besoin, le chirurgien-dentiste corrigera les petites anomalies lui-même comme des carences en vitamine D. Il demandera conseil à son médecin anesthésiste pour gérer des problèmes plus graves ou adressera le patient à son médecin référent pour gérer un problème chronique éventuel. Quelques fois un spécialiste, comme par exemple, un cardiologue ou diabétologue est sollicité pour explorer la suspicion d’un problème plus grave.

Lorsque l’on désir une dentisterie de haut niveau de sophistication, il est nécessaire de se plier à des examens exhaustifs afin de ne pas passer à côté d’un problème qui mettrait en péril les travaux dentaires qu’on envisage de faire.

L’état bucco-dentaire

Éliminer les bactéries et le tartre, comptabiliser les dents condamnées et traiter les dents restantes constitue un préalable indispensable à tout traitement de grande ampleur. Il convient d’intégrer la future réhabilitation dans un environnement fonctionnel et sain, rendant prévisible l’avenir de ce traitement.

– Le bilan osseux et infectieux grâce à l’étude en 3D du scanner dentaire Cone Beam

Le bilan scanner dentaire tridimensionnel 3D type Cone Beam est indispensable pour faire un diagnostic pré implantaire.

A Paris et à Genève ce type d’examen est disponible dans nos centres d’exploration. Ils sont équipés d’un scanner cone beam NewTom VG qui est l’évolution verticale du tomographe volumique 3D à faisceau conique “Cone Beam“.

La résorption osseuse peut se produire après la perte de dents ou suite à des maladies parodontales pouvant avoir diverses causes et origines (hygiène, tabagisme, génétique, occlusion, etc.). Chaque patient présente un volume et une qualité osseuse différents qu’il est indispensable d’évaluer afin de déterminer les meilleures conditions d’une réhabilitation sur implants. 

Un examen clinique et radiologique en trois dimensions (3D) minutieux sera effectué grâce au scanner Cone Beam qui est beaucoup moins irradiant qu’un scanner CT conventionnel. Il permet de faire en un seul examen un diagnostic des sinus de la face (ORL), un diagnostic du maxillaire supérieur et un diagnostic de la mandibule. Un scanner classique CT nécessiterait trois examens différents donc trois fois plus d’irradiations (et un tarif triplé).

– Le bilan osseux et infectieux grâce à l’étude en 2D du bilan retro-alvéolaire et du panoramique numérique.

Le chirurgien-dentiste va lister les différents problèmes comme les caries dentaires, les maladies parodontales, les kystes, les anciennes couronnes ou bridges usés ou abimés ou non étanches aux bactéries, les dénudations des racines suite aux récessions gingivales etc.…

Et bien sûr, la qualité de l’os, son volume, la situation occlusale, le positionnement des dents et celui des futurs implants ainsi que leur axe et leurs rapports avec les obstacles anatomiques adjacents.

Quelle est la spécificité du bilan pré-implantaire ?

La pose d’implants dentaires résulte d’une réflexion préliminaire fondé sur tous les examens décrit ci-dessus..

Vidéo didactique et explication du protocole chirurgical de pose d‘un implant dentaire intra-osseux au niveau d’une molaire de la mâchoire inférieure

Le bilan radiologique pré-implantaire étayé par l’exploration clinique est à l’origine du diagnostic initial de l’état de santé général, de l’état bucco-dentaire, de l’os alvéolaire et donc de la planification implantaire, de l’évaluation de l’esthétique dentaire et de l’esthétique du sourire.

Une étude complète du patient prenant en compte un grand nombre de critères est indispensable avant de concevoir un plan de traitement implantaire. Elle est la clef de voûte de l’ensemble du traitement, car elle permet d’établir un diagnostic précis et d’élaborer la planification chirurgicale ainsi que le devis exact de l’intervention. Ce diagnostic permet également d’établir une relation privilégiée entre le patient et le praticien avant d’entreprendre le traitement. Les étapes de ce bilan comprennent une évaluation de l’état de santé général en consultation préopératoire avec l’anesthésiste.  Le chirurgien-dentiste explore la bouche du patient ou plus globalement l’appareil manducateur et établi un diagnostic pré-implantaire, puis un plan de traitement adossé à un devis

Quelle est la spécificité du bilan radiologique numérique pré implantaire

Les fichiers numériques contenues dans le scanner 3 D peuvent être exploités par des logiciel de planification chirurgicales.

Le scanner dentaire Cone Beam permet grâce à sa grande définition d’être utilisé dans les protocoles d’implantologie assistée par ordinateur.

Les dernières technologies comme l’utilisation de guide pour la pose des implants permettent de réaliser cet acte sans ouvrir la gencive, selon la méthode “flapless” et de minimiser les suites opératoires. Voir les techniques NOBEL GUIDE, GUIDE MATERIALIZE ou ROBODENT.

Quel est le protocole de planification assistée par ordinateur grâce aux données volumétrique 3D (Dicom) issues du scanner dentaire Cone Beam ?

Après avoir validé le projet de réhabilitation, il faut s’assurer du bon rapport entre les futures dents et les structures osseuses.

Pour ceci, les implantologues utilisent un guide radiologique, réplique radio opaque du projet prothétique. Ce dernier est mis en bouche, et un scanner est réalisé afin d’obtenir les images des structures osseuses et des futures dents en 3 dimensions.

À ce stade, l’utilisation du logiciel de simulation implantaire est importante. La simulation nous fournit une reconstruction en 3 dimensions précise et interactive des maxillaires du patient à l’écran d’ordinateur.

La vision globale des structures osseuses et la parfaite observation de l’anatomie permet d’établir un diagnostic précis, une programmation implantaire, la validation du plan de traitement et du devis.

Grâce à la reconstruction 3D, les implantologues peuvent simuler sur ordinateur l’intervention chirurgicale et la mise en place des implants. Le chirurgien-dentiste prépare l’intervention sans les contraintes cliniques qu’il peut rencontrer en bouche dans le bloc opératoire.

Il peut répéter l’opération à souhait en tenant compte des informations précieuses que lui donne le logiciel (précision au dixième de degré et de millimètre, calcul de la densité de l’os, etc.) et visualiser le résultat en direct.

Cette technique permet d’optimiser la mise en place des implants tout en évitant d’éventuelles complications lors de la chirurgie.

Comment évaluer l’esthétique dentaire en fonction de l’esthétique du sourire.

L’harmonie du visage et du sourire doit être considérée dans son ensemble selon les principes énoncés dans les chapitres précédents : Consultation du sourire et dentisterie « anti-âge ».

En implantologie, indépendamment du système employé, la chronologie des étapes à respecter reste toujours la même et le point de départ consiste à simuler la future réhabilitation, c’est-à-dire le futur sourire. Cette simulation essayée en bouche doit répondre à des critères fonctionnels et esthétiques précis, puis est commentée avec le patient avant d’être validée. Cette étape initiale est un préalable indispensable à tout traitement implantaire, et c’est à partir de ce projet que nous pourrons établir un plan de traitement et une stratégie pour mettre en place des implants dans les conditions optimales.

Une reconstruction en 3D du maxillaire du patient est réalisée à partir du scanner. Cette simulation de l’intervention sur un logiciel de planification implantaire permet d’optimiser considérablement la phase préopératoire.

Comment se passe le choix du plan de traitement ?

Le diagnostic étant établi, un premier plan de traitement idéal est imaginé.

Ce plan de traitement peut avoir des variantes ou des alternatives qui seront discutées avec le patient en fonction de ses désirs (ou non désir), de ses disponibilités (emploi du temps), de ses moyens (financement), de ses difficultés à se rendre au cabinet (éloignement géographique), ou toutes autres considérations qu’il voudra bien communiquer au dentiste.

Suite aux échanges entre le chirurgien-dentiste et le patient et les choix qui auront été faits un plan de traitement chiffré sera établi et présenté au patient pour la signature du consentement éclairé.

Le plan de traitement étant finalisé UN DEVIS peut alors être établi.

Il faut intégrer que ce plan de traitement et le devis qui l’accompagne peuvent être modifiés en cours de traitement suite à des aléas ou des impondérables ou l’identification de problèmes qui malgré l’exploration initiale ne pouvaient pas être diagnostiqué ou, sur lesquels il demeurait un doute. Dans ce cas, un avenant modificatif du plan de traitement et un nouveau devis seront, à la suite d’une modification éventuelle, établis, et présentés au patient pour la signature du nouveau consentement éclairé.

Que se passe-t-il une fois que le plan de traitement est accepté ?

Suite à l’accord entre le patient et le praticien, ils programment des rdv pur exécuter le programme opératoire. En fonction du cas clinique et du désir des patients un médecin anesthésiste sera sollicité pour exécuter des sédations afin soit de gérer une dentophobie soit de gérer une intervention chirurgicale.

Par exemple : La pose d’un implant dentaire comme tous les autres actes de chirurgie dentaire est un acte réalisé soit au cabinet dentaire soit dans un bloc opératoire d’implantologie sous anesthésie locale avec ou sans sédation dentaire.

CONTACT  |  MENTIONS LÉGALES  |  PLAN DU SITE