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Les thérapies médicales régénératrices et réjuvénatrices

Les nouvelles technologies pour accroître le succès des greffes osseuses pré-implantaires sont là: Les facteurs de croissance, les Bone Morphogenetic Protein (BMP2), le PRP, le PRF et les cellules souches. Les greffes osseuses post-extractionnelles pré-implantaires et l’apport des facteurs de croissance osseux à Paris et Genève.

C’est le nouveau paradigme de la médecine et de la chirurgie moderne : L’optimisation de la régénération des tissus biologiques grâce à la stimulation de l’ingénierie cellulaire cicatricielle.


La médecine et la dentisterie régénérative ou l’utilisation du PRF et du PRP

Le concept de la médecine et de la dentisterie régénérative est d’optimiser la cicatrisation et la régénération tissulaire du corps naturellement, grâce à l’apport de facteurs biologiques contenus dans le sang du patient.

C’est un des nouveaux paradigmes médicaux de ce siècle : provoquer “l’auto régénération” des tissus lésés du patient, grâce à l’apport de ses propres cellules cicatricielles plutôt que les “réparer” avec des matériaux exogènes.

La base de ce concept est sous tendus par l’utilisation des concentrés sanguins autologues, prélevés sur le patient et immédiatement réinjectés. Ces apports de concentrés de produits sanguins ont connu plusieurs générations : Le PRP ® fut la première et le PRF ® est la deuxième génération.

L’engouement mondiale pour l’utilisation des PRP, sous l’impulsion du Professeur Arun Garg aux USA, et du PRF, par une communauté ralliée aux protocoles novateurs du docteur Choukroun en France, a donné naissance au concept de “médecine et de dentisterie régénérative”.

Les produits, PRP et PRF, sont issues du sang du patient. Ils permettent d’accélérer et de potentialiser les processus de cicatrisation ou de régénération naturels du corps grâce à l’apports de plaquettes et des cellules du groupe plasmatique cicatrisant en quantité supra physiologiques. Ces cellules sanguines et les plaquettes contiennent des facteurs moléculaires inducteurs de la régénération tissulaire et de la cicatrisation.

Il est intéressant de souligner la rapidité avec laquelle le PRP ou Plasma Riche en Plaquettes et le PRF ou Fibrine Riche en Plaquettes se sont développée de manière exponentielle, en particulier au cours des cinq dernières années. Les PRP ont connus depuis 20 ans aux USA un engouement grâce aux publications du Professeur Arun Garg. 

Malgré une première publication sur les PRF en 2001, de nombreux cliniciens et universitaires n’avaient pas encore découvert le PRF avant les années 2012-2014. Aujourd’hui, plus de 500 articles scientifiques documentent, in vitro, in vivo et cliniquement, le potentiel régénérateur des PRF pour la réparation des tissus mous ou durs de la cavité buccale.

Les applications sont multiples en chirurgie médicale et en chirurgie dentaire (appelé chirurgie orale régénérative). Certains biomatériaux ont même été complètement remplacés par cette technique totalement naturelle pour régénérer les tissus. Les chercheurs ont commencé à modifier les protocoles chirurgicaux en introduisant, dans les protocoles déjà existants, les techniques de PRP et de PRF afin d’améliorer les résultats cliniques. 

Une nouvelle ère médicale et chirurgicale a débuté…


Les PRP : Plasma Riche en Plaquettes

LE PRP ou Plasma Riche en Plaquettes et le PRGF ou Plasma Rich in Growth Factor : Les premières générations de concentré plaquettaire.

L’un des premiers médecins a avoir structuré le concept de la stimulation de la régénération cellulaire est le docteur Marx en 1998. Puis, le Professeur Arun Garg, en Floride a décrit et expliqué les protocoles de récupération du PRP ou Platelet Rich Plasma (Plasma Riche en Plaquettes). 

Parmi les premiers, il a réalisé l’énorme potentiel de thérapies qu’offre la collecte des facteurs de croissance dérivés du sang par simple prise de sang autologue.

Le plasma riche en plaquettes (PRP) a été suivit par le Facteur de Croissance Riche en Plaquettes (PRGF) mis au point par le docteur Anuita en 1999. Tous deux ont été commercialisés. Ils contiennent tous les deux des sous-produits du sang d’origine animal, essentiellement des anticoagulants. Ils sont à la fois non naturels (origine porcine) et des inhibiteurs connus de la cicatrisation des plaies.

L’avantage d’introduire des anticoagulants dans les tubes de prélèvement est une facilité de manipulation car cela laisse tout le temps à l’opérateur d’injecter les PRP.

L’inconvénient est une centrifugation à haute vitesse qui ne permet de récupérer que des plaquettes.

Pour autant, ces produits sanguins ont depuis longtemps fait les preuves de leur efficacité. Notamment en médecine esthétique et en chirurgie dentaire.


Les PRF : Plasma Riche en Fibrine

Le PRF ou Fibrine Riche en Plaquettes: La deuxième génération de concentré plaquettaire.

Quelques années après l’apparition du PRP, en 2000, le PRF ou Platelet Rich Fibrin a été introduit dans le monde médical par le docteur Schleicher et le docteur Joseph Choukroun, médecin anesthésiste à Nice, orienté dans la gestion de la douleur. Depuis, le Dr Choukroun parcourt la planète de conférences en conférences afin de faire connaitre le PRF qui a magnifié le concept de médecine et dentisterie régénérative. 

Aujourd’hui, toute une communauté médicale et scientifique s’est organisée autour du docteur Choukroun afin de faire vivre et évoluer ses concepts dont on trouve, en permanence, de nouvelles applications tant en dentisterie qu’en médecine.

Le départ de la découverte du PRF était pour le docteur Choukroun de mettre au point une thérapie permettant d’introduire des concentrés de plaquettes dans les plaies, en utilisant efficacement la capacité de guérison naturelle du corps, grâce au clou plaquettaire. 

Il a éliminé les anticoagulants du protocole du PRP et a récupéré le potentiel de la fibrine.

Le PRF ou Platelet Rich Fibrin est donc un concentré de plaquettes ou thrombocytes, autologue, de deuxième génération ayant une action inductrice de la multiplication et la différentiation des fibroblastes et de ostéoblastes. Les ostéoblastes qui arrêtent de se multiplier commence a fabriquer du minerai osseux.

Les grandes différences techniques entre le PRP et le PRF est que ce dernier est une autogreffe sanguine totalement naturelle et autologue. Le PRP est considéré comme un médicament car il contient un anticoagulant d’origine animal. Le prélèvement sanguin pour le PRF est, comme pour le PRP, totalement autologue et prélevé sur le patient. Le PRP nécessite une double centrifugation alors que le PRF une seule.

La différence biochimique entre le PRP et le PRF est que le la fibrine du PRP est une macromolécule à jonctions tétra moléculaires, rigide et la fibrine du PRF est une molécules à jonction tri moléculaires lui conférant une structure naturelle et physiologiques de matrice cicatricielle du tissus lésé.

Un premier avantage déterminant a été acquis. En effet, la fibrine joue un rôle fondamental dans la cicatrisation. Les facteurs de croissance sont emprisonnés dans ses fibres. La fibrine du PRF les libère sur des périodes plus longues ce qui optimise la cicatrisation sur plusieurs jours.

Puis, en modifiant les protocoles de centrifugation, le PRF a évolué vers une gamme de produits sanguin ayant des indications spécifiques, avec de nouveaux potentiels d’impact significatifs dans de nombreux domaines de la médecine et de la dentisterie.

Grâce à l’amélioration des protocoles, les propriétés des PRF optimisées ont augmentées significativement la cicatrisation des plaies, par rapport aux versions précédentes de concentrés plaquettaires.

Le PRF a permis d’énormes avancées en chirurgie orale grâce à ses nouveaux concepts de concentrés plaquettaires. Il a optimisé le potentiel régénérateur dans tous les protocoles de chirurgie orale. Il a contribué a populariser la dentisterie régénérative.


Une révolution médicale majeure qui améliore nos pratiques

C’est une révolution médicale majeure qui améliore nos pratiques dans des domaines de plus en plus vastes : 

La chirurgie orale régénérative : L’apport de ces techniques modernes d’optimisation de l’ingénierie cellulaires grâce aux injections autologues de PRP (plasma riche en plaquettes) ou de PRF (plasma riche en fibrine) magnifie l’ensemble des protocoles de chirurgie orale, en particulier l’implantologie et les greffes osseuses ou gingivales. 

La médecine esthétique réjuvénatrice : Elle profite également de ces nouvelles techniques. L’injection de PRP ou PRF dans la peau force les couches tissulaires à se renouveler ce qui entraîne une réjuvénation du visage. Cela est idéal pour redonner un coup de jeunesse et repulper le visage. Des injections dans le cuir chevelu induit une repousse des cheveux si le nombre de bulbe est suffisant.

La réduction des cicatrices grâce aux injections de PRP ou PRF est une nouvelle thérapie qui fonctionne sur le même modèle biologique régénératif.

Les douleurs des articulations prématurément usées par l’effort répété ou un trauma peuvent être considérablement atténuées grâce à une régénération des tissus articulaires avec des injections de PRP ou PRF.

Les cellules souches pour “booster” la cicatrisation des greffes osseuses

Les cellules souches mésenchymateuses utilisées pour favoriser la cicatrisation des greffes osseuses peuvent provenir de quatre sources : La moelle osseuse, le sang périphérique, la graisse autologue ou le sang du cordon ombilical prélevé après la naissance d’un bébé.

NOTA BENE : Comme le sang et la moelle osseuse sont tous deux de bonnes sources de cellules souches à des fins de greffe, le terme greffe de cellules souches (GCS) a remplacé celui de  greffe de moelle osseuse (GMO) comme terme général pour qualifier cette procédure. Les acronymes GCS et GMO sont maintenant utilisés pour parler de greffes de cellules souches du sang et de la moelle osseuse.

Le sang périphérique constitue la source la plus courante de cellules souches à des fins de greffe autologues.

Les cellules souches du sang périphérique (CSSP) sont libérées de la moelle osseuse dans la circulation sanguine. Normalement, la moelle osseuse ne libère qu’un petit nombre de CSSP dans le sang. Afin d’obtenir un nombre suffisant de CSSP pour une greffe, on administre au donneur un médicament qui permettra d’augmenter le nombre de cellules souches hématopoïétiques (qui produisent les cellules sanguines) libérées de la moelle osseuse dans le sang : Les cytokines qui libèrent les cellules souches sont le facteur de stimulation des colonies de granulocytes (Granulocyte-Colony Stimulating Factor ou G-CSF), qui favorise le passage d’un nombre accru de cellules souches hématopoïétiques de la moelle osseuse à la circulation sanguine.

Le prélèvement de cellules souches de la moelle osseuse nécessite une intervention chirurgicale. Le prélèvement de moelle osseuse est une intervention chirurgicale qui est réalisée en salle d’opération. Le donneur est anesthésié. Le médecin transplantologue utilise ensuite une aiguille creuse spéciale jointe à une seringue et prélève des échantillons de moelle osseuse de la partie supérieure des os du bassin ou de la partie haute du tibia, sous le genou. L’insertion d’une aiguille dans la peau jusqu’à l’arête de l’os iliaque est effectuée à plusieurs reprises jusqu’à ce que plusieurs millilitres de moelle osseuse soient extraites. Pendant ce temps, le donneur se rétablit à la fois de l’anesthésie et de la douleur aux sites d’insertion de l’aiguille. Il faut de quatre à six semaines pour que l’organisme du donneur remplace la moelle osseuse extraite.

Après un protocole de centrifugation, les cellules souches peuvent être introduites soit dans le greffon, soit dans le site greffé afin de stimuler l’ostéogenèse.

Le tissu graisseux du patient contient des cellules souches qui peuvent se différencier en différents tissus biologiques. Les chirurgiens plasticiens ont compris le bénéfice de cette source lors des lipostructures en particulier du visage: L’apport de graisse permet d’une part de restructurer le volume du visage mais aussi d’importer des cellules indifférenciées cicatricielles.

La greffe de cellules souches de sang ombilical, même si elle est utilisée depuis presque deux décennies, est une procédure relativement nouvelle, en particulier chez les adultes, comparativement à la greffe de cellules souches du sang périphérique ou de la moelle osseuse.

Il est impossible d’intégrer ces protocole d’importation de cellules souches dans nos protocole de chirurgie dentaire pré-implantaire au cabinet dentaire et même difficile au sein d’une clinique au bloc opératoire. ces techniques restes réservées a des cas plus complexa en milieu hospitalier.


Les BMPs ou Bone Morphogenetic Proteins (BMP2)

Les Bone Morphogenetic Proteins (BMPs) ou protéine osseuse morphogénétique

Elles forment un groupe de facteurs de croissance aussi appelés cytokines ou métaboligènes. À l’origine découverts pour leur capacité à induire la formation de l’os et du cartilage, les BMP sont maintenant considérés comme un groupe pivot dans les signaux morphogénétiques, qui orchestrent l’architecture des tissus dans tout le corps.

Les BMP2 sont particulièrement impliquées dans les processus d’ossification et sont donc a ce titre très intéressante pour les greffes osseuses pré-implantaires.

Actuellement, il est très difficile de se procurer les BMP2 sous forme pharmaceutique exploitable au cabinet dentaire. déplus les AMM (Autorisation de Mise sur le Marché) ne sont pas au rendez-vous. De cxd fait les études cliniques dentaires sont encore rares.

IMPORTANT :

La pratique des soins esthétiques du visage est régie par des législations qui diffèrent selon les pays.
La France et la Suisse par exemple ont des législations sensiblement différentes. 
Une qualification particulière est obligatoire pour pratiquer la médecine esthétique.
Dans certain cas, cette pratique est du domaine exclusive de la médecine esthétique et ne relève pas de celle des chirurgiens dentistes.
Les protocoles décrit dans ces pages sont une information généraliste destinée au public international et n’engage aucunement la responsabilité du Dr Weinman.

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