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La « peur du dentiste » ou la « phobie dentaire » encore appelée « dentophobie » ou « stomatophobie »

On estime qu’environ 5 à 10 % des adultes américains ont expérimenté la phobie du dentiste autrement appelée dento-phobie ou stomato-phobie .

phobie-dentiste-chapitre

La carence d’étude épidémiologique en Europe ne permet pas d’appliquer avec certitude ces chiffres à d’autres régions du monde. Cependant il serait logique, compte tenu de la moindre médicalisation de haut niveau historique des régions hors USA et d’un accès aux équipements les plus modernes plus tardif que les USA, que ces chiffres soient équivalents, voire bien supérieurs.

 

Cette carence de prise en charge des patients dentophobiques ou qui ont simplement peur du dentiste, est un gros préjudice pour ces patients.

L’absence de cabinets dentaires adaptés à leurs blocages psychologiques entraîne une errance médicale, une carence de soins et une associalisation de ces patients, sans compter les douleurs récurrentes atroces que ces patients s’infligent plutôt que d’aller consulter.

Les origines de la dentophobie

Il st difficile de donner des chiffres statistiques sachant que les études épidémiologiques randomisées manquent et sont de plus soumis à des variations mal comprises entre les différents groupes sociologiques, ethniques et géographiques. L’accès aux soins est différent d’une région à l’autre, d’un pays à l’autre et les techniques et les formations des chirurgien-dentistes sont très variables. Reste aussi la personnalité du praticien en réponse à celle du patient et cela doit être moduler en fonction sans des régime de soins gratuit ou pas.

Il ressort qu’a mon avis trois grand groupe de dentophobiques (ou tout simplement de personnes mal à l’aise chez le dentiste) se détachent logiquement:

1- Les origines traumatiques directes intrinsèquement dentaires :

Un groupe de patients ont vécus des expériences traumatisantes pendant des traitements dentaires lors de leur enfance en général. Elles sont à l’origine de leur phobie bucco-dentaire. Les douleurs subies pendant le traitement sont tout aussi souvent mentionnées que le comportement brutal et insensible du dentiste qui ne sait comment gérer la douleur et/ou la crainte de son patient; ou n’en a ni les moyens ni le temps.

2- Les origines traumatiques indirectes intrinsèquement dentaires :

Le deuxième groupe des patient dentophobiques puisent leur peur dans les récits angoissants rapportés par des proches ou dans l’inconscient collectif, souvent les propres parents. Ils absorbent la peur d’autrui et se l’approprient à défaut d’avoir vécu une expérience personnelle. C’est plutôt un comportement d’enfant ou d’adolescentes qui ressent une peur primitive ancrée dans le subconscient et irrationnelle collectif.

3 – Les origines traumatiques physiques ou psychologique non dentaire:

Pour le dernier groupe aucune origine à la phobie ne peut être déterminée par un traumatisme en rapport avec le dentiste. Elle découle d’un traumatisme soit physique soit psychologique mais toujours exogène au domaine dentaire.

– Certaine phobie dentaire trouve son origine dans un traumatisme physique

Comme une agression, un viol, une torture ou une séquestration (que l’on voit chez certains combattants ayant vécu un conflit armé) ou des enfants battus ou toute forme de violence physique comme un grave accident de voiture ou une maladie ayant épuisée le « quota » de résistance du patient à la souffrance.

– Certaine phobie dentaire trouve son origine dans un traumatisme psychologique

L’agression peut être plus subliminal comme un harcèlement sexuel ou non dans l’enfance ou non inconsciente ou non. Les patients ont eux aussi épuisé leur « quota » de résistance aux agressions et ils rejettent toutes formes d’intrusions comme des soins dentaires qui bien-sûr puisque qu’intra-buccaux renvoient à la sphère érotique et la construction psychologique de l’enfant par le toucher et la proprioception primale.

C’est le rejet de tout « intrusion » ou « pénétration » d’un objet dans la bouche par un individu qui est dominant psychologiquement (soignant) et physiquement (position du dentiste au dessus du patient allongé et soumis) qui procure le sentiment de malaise qui se traduit par des hauts de coeur ou de la   panique. Le pourcentage de ce dernier groupe doit être certainement plus élevé qu’on ne le pense car ceux là ne viennent pas forcement consulter et leur craintes sont mal défini tant par eux même que par le corps médical dentaire qui le plus souvent déni ce phénomène.

 

Pour plus d’informations sur la peur du dentiste, consultez le site du Docteur Jerome Weinman: www.peurdudentiste.com

Vaincre la peur du dentiste grâce aux sédations inconscientes ou semi-inconscientes.

La diazanalgésie ou l’anesthésie générale sont des techniques de sédation pour effectuer des soins dentaires sur des patients dentophobiques ou ayant peur du dentiste.

stress au cabinet dentaire - dentophobie – stomatophobie

La Diazanalgésie est une sédation légère ou profonde par injection intraveineuse de benzodiazépines réalisée par un médecin anesthésiste réanimateur.

 

La sédation semi-inconsciente de type diazanalgésie par voie intraveineuse est le meilleur protocole de sédation possible pour tous les actes de chirurgie dentaire. Cela marche aussi lorsqu’on souhaite du confort et de la rapidité lors des soins dentaires.

L’intérêt des sédations par voie intraveineuse de type diazanalgésie (induit par des médicaments de la famille des benzodiazépine) en chirurgie dentaire est qu’elle permet de regrouper différentes interventions de chirurgie orale, de parodontologie, d’implantologie et de chirurgie maxillo-faciale ou même de soins dentaires prothétiques, en un seul et même temps opératoire, avec une limite de temps de 5 heures maximum.

Ce type de sédation est réservé à des patients dentophobiques ou soucieux de confort et d’économie de temps et qui ne présentent aucune faiblesse systémique.

Il met les patients dans un sommeil qui est beaucoup plus profond qu’avec les techniques par voie orale (comprimés) ou par inhalation de gaz MEOPA.
Pour autant, ce n’est pas une mise dans un coma de type I comme avec la neurolept-analgésie, ou de type II comme dans l’anesthésie générale.

C’est une sorte de « sommeil » hypnotique artificiellement induit par les médicaments injectés par voir intraveineuse.

Cette technique plonge les patients dans un niveau de sommeil et d’indifférence des soins que le dentiste leur procure qui permet tous types de traitements, y compris chirurgicaux, au sein du cabinet dentaire puisque la respiration est normale.
Le patient une fois réveillé rentre chez lui normalement bien qu’accompagné par un tiers.

En raison des spécificités de l’approche technique, physiopathologique et pharmacologique du patient anesthésié et de l’impératif de sécurité qui entoure cet acte à toutes les étapes, la pratique médicale de l’anesthésie n’est légalement possible en France que par un médecin anesthésiste réanimateur.

Elle est complétée par une anesthésie locale ou loco-régionale qui permet, par différentes techniques, de n’insensibiliser que la partie de votre corps sur laquelle se déroulera l’opération. Son principe est de bloquer les nerfs de cette région en injectant à leur proximité un produit anesthésique local.

Pour plus d’informations sur la Diazanalgésie, consultez chapitre suivant du Docteur Weinman

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